
En gestion du bâtiment, il existe différentes types de travaux, selon qui les réalise et qu’ils soient prévus ou non.

En gestion du bâtiment, il existe différentes types de travaux, selon qui les réalise et qu’ils soient prévus ou non.
La plupart du temps, une entreprise exécute directement les travaux qu’elle a négocié et organisé. Il s’agit de travaux propres. Ils mettent en œuvre des quantités d’ouvrages (matériaux, main d’œuvre, éventuellement matériels) tels qu’ils ont été définis dans les devis ou les marchés. Ils font l’objet de constats contradictoires d’avancement de travaux et sont réglés au fur et à mesure de la situation des travaux, selon ce qui a été décidé à la signature du marché.

Il arrive que certains travaux soient à exécuter en plus de ce qui avait été prévu, au-delà de ce qui a été acté avec le client dans le devis quantitatif et estimatif. Dans ce cas, il s’agit de travaux supplémentaires. Non prévus, ils doivent être justifiés et faire l’objet soit d’un nouveau devis, soit d’un avenant au marché ou au devis initial. Parfois, l’entreprise est amenée à faire une nouvelle étude complète, avec nouveaux métrés et chiffrages. C’est logique car la situation et l’environnement auront alors changé.
Il est fréquent d’envisager ces travaux complémentaires au préalable, lors de la conclusion du premier marché. Afin d’éviter toute surprise et conflit avec le client, il semble plus sage de lui fournir un bordeau de prix unitaires complémentaires.

L’entreprise peut avoir recours à un sous-traitant lorsqu’elle ne possède pas en interne les compétences nécessaires à la réalisation d’un ou de plusieurs ouvrages. Elle peut aussi recourir à un sous-traitant par manque de temps ou parce que celui-ci est moins cher qu’elle. Ces travaux sous-traités doivent avoir fait l’objet d’une information initiale au maitre d’ouvrage. Celui-ci doit les accepter avant toute exécution. Il peut aussi les refuser.
Les travaux sous-traités restent de la responsabilité de l’entreprise titulaire du marché. Cette dernière devra faire face à ses obligations notamment en cas de défaut de réalisation, y compris au-delà de la livraison par exemple si les préjudices entrent dans le cadre d’une garantie décennale. D’ailleurs, rien ne l’empêche de l’inclure dans son propre marché contractualisé avec le sous-traitant (attention aux risques encourus, notamment vis-à-vis du travail dissimulé).
D’un point de vue purement gestion, l’entreprise les traitera à part, en gestion de production. Elle peut totalement tirer un bénéfice de la situation et appliquer une marge sur les tâches en sous-traitées.
Enfin les travaux en régie sont plus fréquents au sein de grandes entreprises ou groupes du BTP. En effet, il s’agit de recourir à de la main d’œuvre et du matériel, voire de matériaux, d’autres services ou divisions de l’entreprise. Les gestionnaires les considéreront à part, puisqu’ils peuvent faire l’objet d’une mise à disposition plus ou moins gracieuse ou d’une facturation interne. Dans tous les cas, il sera nécessaire de réaliser un suivi précis et une analyse de coûts au moins théoriques.
La facturation électronique devient obligatoire pour toutes les entreprises du BTP à partir de septembre 2026. Mais que risquez-vous concrètement si vous n'êtes pas en conformité ? Quelles sont les amendes prévues par l'administration fiscale ? Cet article détaille toutes les sanctions applicables en 2026 et 2027, ainsi que l'approche pédagogique du gouvernement pour accompagner les artisans dans cette transition.
La facture de situation, aussi appelée facture d'avancement, est un document comptable incontournable dans le secteur du BTP.
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Définition, calcul, mentions obligatoires, spécificités BTP (retenue de garantie, auto-liquidation TVA…), comptabilisation, FAQ : Batappli fait le point et vous propose un modèle gratuit à télécharger.
La réforme de la facturation électronique approche à grands pas pour les professionnels du bâtiment. Si vous êtes artisan, dirigeant de TPE ou PME du BTP, vous vous posez légitimement des questions sur les échéances précises et vos obligations réelles selon votre statut. Cet article vous apporte toutes les réponses pour anticiper sereinement cette transition obligatoire.