
Rencontre sur l’espace « Entreprise connectée » d’Artibat 2018 avec Jean-Luc Firmin, le président et CEO de ShareMat. Cette jeune entreprise, créée en mai 2017, propose depuis janvier 2018 des services en ligne permettant à la fois de gérer et de piloter son parc de matériels de travaux publics et engins de chantier.
Rencontre sur l’espace « Entreprise connectée » d’Artibat 2018 avec Jean-Luc Firmin, le président et CEO de ShareMat.
Cette jeune entreprise, créée en mai 2017, propose depuis janvier 2018 des services en ligne permettant à la fois de gérer et de piloter son parc de matériels de travaux publics et engins de chantier.
Bien évidemment, la solution sert aussi à affecter des engins sur les différents chantiers et d’en prévoir la disponibilité.
En effet, il arrive que certaines machines soient inutilisées durant des périodes plus ou moins longues. Le « problème » est qu’il faut d’une part s’en servir pour les rentabiliser. Ensuite, il faut souvent s’en servir pour éviter que les engins ne tombent en panne…
La plate-forme ShareMat sert donc à gérer la location soit vers un réseau privé, soit sur une plate-forme ouverte à d’autres entreprises qui cherchent à louer ce type d’engin. La démarche est bien évidemment encadrée et totalement légale puisque comme le rappelle Jean-Luc Firmin, une entreprise du BTP est parfaitement autorisée à facturer la location de son matériel. Elle est aussi sécurisée, puisque complétée par une assurance.
Les deux solutions sont proposées par le biais de différents forfaits mensuels par engin et/ou de commissionnement sur les locations.
Plus d'informations :
Le déboursé sec désigne l'ensemble des coûts directs nécessaires pour réaliser un chantier : la main-d'œuvre, les matériaux et le matériel.
C'est votre point de départ pour tout chiffrage. Mais c'est là que beaucoup d'artisans commettent une erreur, confondre ce coût direct avec le prix à facturer.
Facturer au déboursé sec, sans y ajouter vos frais généraux ni votre marge, revient à travailler à perte.
Cet article vous explique comment calculer votre déboursé sec, construire la chaîne économique complète et fixer un prix de vente qui couvre réellement vos coûts.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA devront pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.
Vous avez reçu une communication de la DGFiP vous invitant à choisir une Plateforme Agréée (PA) avant le 1er septembre 2026 ?
Ce courrier s'adresse à toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA, artisans du bâtiment compris. À cette date, vous devrez obligatoirement pouvoir recevoir les factures électroniques de vos fournisseurs et sous-traitants au format structuré - PDF classique et email ne suffiront plus. Pour l'émission de vos propres factures, les TPE et PME du BTP ont jusqu'au 1er septembre 2027.
Le 30 juin à 15h, nous organisons une démonstration de la plateforme agréée eFacture et Batappli : 30 minutes de démo pour voir exactement ce qui se passe dans Batappli lorsqu'une facture électronique arrive ou part. Webinaire 100 % gratuit, ouvert à tous - clients Batappli ou non. La PA eFacture est incluse sans surcoût dans votre abonnement.