
Un peu de répit pour les patrons du bâtiment ! La fiche individuelle de prévention des risques de pénibilité qui devait entrer en vigueur au 1er juillet 2015 ne sera pas obligatoire.

La fiche individuelle de prévention des risques de pénibilité qui devait entrer en vigueur au 1er juillet 2015 ne sera pas obligatoire.
Sous la pression des entrepreneurs du bâtiment et de leurs syndicats, le Premier Ministre a fini par annoncer que les chefs d’entreprises n'auront plus de mesures individuelles à accomplir et qu’ils pourraient simplement appliquer le référentiel défini par leur branche d’activité.
Cette annonce est intervenue lors de la réception du rapport, réalisé par le député de Sâone-et-Loire Christophe Sirugue, Gérard Huot de la CCI de l’Essonne et Michel de Virville de la Cour des Comptes et remis ce mardi 26 mai au Premier ministre.
Ce rapport identifie plusieurs facteurs de complexité et de risques liés à la mise en œuvre des 10 facteurs d’exposition, en particulier pour les TPE et PME du bâtiment. « L'objectif du rapport est de lever toutes les inquiétudes qui pouvaient exister parmi les employeurs », a souligné Manuel Valls, souhaitant ainsi passer « un message de simplification, de confiance aux chefs d’entreprise ».
Il reste maintenant à élaborer ces référentiels qui devraient permettre de forfaitiser les points de pénibilité en fonction des postes de travail, des métiers et des situations de travail.
Manuel Valls a donc décidé de laisser les branches professionnelles y travailler en bénéficiant d’un peu plus de temps. Ainsi, il repousse l’entrée en vigueur du compte pénibilité au 1er juillet 2016.
Le déboursé sec désigne l'ensemble des coûts directs nécessaires pour réaliser un chantier : la main-d'œuvre, les matériaux et le matériel.
C'est votre point de départ pour tout chiffrage. Mais c'est là que beaucoup d'artisans commettent une erreur, confondre ce coût direct avec le prix à facturer.
Facturer au déboursé sec, sans y ajouter vos frais généraux ni votre marge, revient à travailler à perte.
Cet article vous explique comment calculer votre déboursé sec, construire la chaîne économique complète et fixer un prix de vente qui couvre réellement vos coûts.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA devront pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.
Vous avez reçu une communication de la DGFiP vous invitant à choisir une Plateforme Agréée (PA) avant le 1er septembre 2026 ?
Ce courrier s'adresse à toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA, artisans du bâtiment compris. À cette date, vous devrez obligatoirement pouvoir recevoir les factures électroniques de vos fournisseurs et sous-traitants au format structuré - PDF classique et email ne suffiront plus. Pour l'émission de vos propres factures, les TPE et PME du BTP ont jusqu'au 1er septembre 2027.
Le 30 juin à 15h, nous organisons une démonstration de la plateforme agréée eFacture et Batappli : 30 minutes de démo pour voir exactement ce qui se passe dans Batappli lorsqu'une facture électronique arrive ou part. Webinaire 100 % gratuit, ouvert à tous - clients Batappli ou non. La PA eFacture est incluse sans surcoût dans votre abonnement.