
La phase de relevé et de métré est cruciale pour la bonne exécution du chantier. Elle fixe aussi la justesse du devis estimatif et quantitatif, comme vous l’explique le Blog du bâtiment Batappli…

Les projets sur lesquels interviennent les artisans et entrepreneurs du bâtiment portent majoritairement sur des travaux de rénovation ou de réhabilitation. Pas de plans numériques ou rarement de plans papier dans ce cas : il faut donc travailler sur mesure pour estimer avec justesse l’existant et ce qui est nécessaire de garder, renforcer, défaire, remplacer ou installer… C’est un impératif car cela permet ensuite d’établir son étude quantitative et estimative et ainsi de remettre une offre de prix optimale pour le client et surtout l’entreprise. Après la signature du devis, cette précision des quantitatifs permettra de passer avec justesse les commandes aux fournisseurs et de fixer le planning de manière optimale. Il faut noter que dans Batappli, toutes ces étapes se réalisent d’un simple clic… C’est aussi dans le logiciel de gestion bâtiment, précisément dans la fiche du client ou du chantier, que toutes les informations seront enregistrées.
Ainsi, tout projet passe par une phase de relevé et de métré. Même si un premier jet a déjà été fait approximativement lors d’un précédent rendez-vous par un commercial ou un technicien, il est indispensable que ce relevé et métré soit réalisé par un spécialiste. Celui-ci doit prendre le temps qu’il faut pour tout noter. Les renseignements sur la nature et la qualité par exemple du gros œuvre ou des menuiseries sont extrêmement importants pour éviter des allers-retours entre le site et l’entreprise, ou pire encore le site et le fabricant/fournisseur, simplement parce qu’un « détail important » a été oublié ou mal noté...

Généralement, tout commence par un premier dessin, soit à main levée, soit sur tablette. En respectant au maximum les proportions, il est conseillé de commencer par tracer les dimensions extrêmes (par exemple les angles, puis les murs d’une pièce), afin de center le dessin sur la feuille ou l’écran. Ensuite, il faut mesurer les différentes cotes au mètre ou au laser. Il ne faut pas hésiter à les multiplier et à les reporter sur le dessin. Il faudra aussi y préciser les lignes de cotations, si possible des axes de vues et une légende. Les spécialistes conseillent de partir du principal vers le détail, quitte à faire des croquis complémentaires en guise de loupe.
De même, il faut décrire au mieux l’état constaté ou la pathologie, en reportant les résultats des sondes ou caméras thermiques. Il faut aussi penser à faire figurer les points d’eau, branchements électriques, éventuellement d’éclairages. Désormais le réflexe indispensable du métreur est d’utiliser la caméra de son Smartphone ou tablette pour faire des prises de vues générales ou des photos de détail sur un point précis (certaines applications permettent même de réaliser en temps réel des représentations 3D). Avec iBatappli, il est même possible d’enregistrer des mémos vocaux tout au long de sa visite et de les annexer ensuite dans Batappli à la fiche du client ou à sa fiche chantier, avec les photographies, croquis et autres documents !

Enfin, en annexe, il sera toujours utile d’ajouter les détails relatifs au site, aux conditions d’accès et de stationnement, surtout si elles présentent une particularité (type de bâtiment, étage, digicode, numéro de téléphone de la gardienne, du syndic ou d’une personne à contacter, présence d’un gros chien, impossibilité de faire un demi-tour, largeur du portail, etc.). Cela évitera bien des surprises le jour J !
Un chantier livré en retard peut engager votre responsabilité contractuelle et vous exposer à des pénalités financières parfois importantes. Comprendre comment elles se calculent, dans quels cas elles s'appliquent et comment les encadrer est essentiel pour protéger la rentabilité de votre entreprise.
À ne pas confondre avec les pénalités de retard de paiement : ici, on parle du retard d'exécution ou de livraison d'un chantier.
Quand le sujet concerne plutôt une facture réglée trop tard par le client, les règles relèvent des retards de paiement dans le bâtiment.
Le déboursé sec désigne l'ensemble des coûts directs nécessaires pour réaliser un chantier : la main-d'œuvre, les matériaux et le matériel.
C'est votre point de départ pour tout chiffrage. Mais c'est là que beaucoup d'artisans commettent une erreur, confondre ce coût direct avec le prix à facturer.
Facturer au déboursé sec, sans y ajouter vos frais généraux ni votre marge, revient à travailler à perte.
Cet article vous explique comment calculer votre déboursé sec, construire la chaîne économique complète et fixer un prix de vente qui couvre réellement vos coûts.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA devront pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.