
Evolution de MaPrimeRenov, harmonisation des audits, hauteur sous plafond revue à la baisse… tour d’horizon des nouvelles réglementations concernant le secteur du BTP.
Evolution de MaPrimeRenov, harmonisation des audits, hauteur sous plafond revue à la baisse… tour d’horizon des nouvelles réglementations concernant le secteur du BTP.
En vue d’accélérer la rénovation énergétique du parc immobilier français, la première ministre Elisabeth Borne a annoncé qu’une enveloppe budgétaire supplémentaire de 1,6 milliard d’euros allait être allouée en 2024 à MaPrimeRenov’. Le budget global passera donc à 4 milliards d’euros, soit une revalorisation de 66%.
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Le dispositif va continuer d’évoluer en 2024 selon deux piliers :
Destiné à favoriser les rénovations globales, le dispositif MaPrimeRenov’ sérénité, qui concerne les logements construits depuis plus de quinze ans, est dédié exclusivement aux propriétaires dont les ressources sont considérées comme modestes et très modestes.
Face à l’envolée des prix, le conseil d’administration de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a adopté une revalorisation exceptionnelle des plafonds de travaux financés par le dispositif.
Ainsi, depuis le 1er octobre 2023, le taux de financement pris en charge pour les ménages très modestes passe à 65% du montant total des travaux (hors taxe) au lieu de 50% auparavant, soit 22 750€ maximum.
Pour les ménages modestes, l’aide passe de 35% à 50%, soit 17 500€ maximum.
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A MaPrimeRenov sérénité peuvent s’ajouter deux bonus de 1 500 € maximum :
Un bonus sortie de passoire thermique si le logement après travaux passe à une étiquette énergétique E ou mieux
Un bonus bâtiment basse consommation (BBC) s’il obtient une étiquette énergétique A ou B après travaux
Rappel : Depuis le 1er janvier 2023, les bénéficiaires de MaPrimeRenov Sérénité sont tenus d’être accompagnés par un accompagnateur Renov dès lors que le coût de leurs travaux est supérieur à 5 000€ TTC et qu’ils s’engagent dans une rénovation globale permettant un gain énergétique d’au moins 35%.
Le code de la construction et de l’habitation (CCH) oblige le propriétaires de logement en monopropriété classés G, F et E avec le DPE (Diagnostic de Performance Energétique) à faire réaliser un audit énergétique de leur bien en cas de vente.
L’audit avant travaux, obligatoire en cas de rénovation globale financée avec MaPrimeRenov ou l’éco prêt à taux 0, est désormais identique à l’audit réglementaire exigé par le CCH.
Calculé par la Banque de France, le taux d’usure, qui correspond au TAEG (Taux annuel effectif global) est le plafond maximal auquel une banque, ou tout établissement de crédit, est autorisée à prêter. Actualisé tous les mois, ce taux a encore augmenté depuis le 1er octobre : il passe à 4,31% pour les crédits immobiliers de 10 ans ou moins, à 5,5% pour les prêts d’une durée de 10 à 20 ans et à 5,8% pour ceux de 20 ans et plus.
Annoncé cet été dans le cadre du code de la Santé publique, le décret avait suscité la polémique. Il vient d’être adopté : pour être mis en location, un logement devait jusqu’a présent, présenter une hauteur sous plafond de 2,20m. Désormais 1,80m suffit à condition que le volume de la pièce atteigne les 20m3.
Les règles générales d’hygiène et de salubrité étaient jusqu’a présent définies par des arrêtés préfectoraux. Désormais, c’est un arrété gouvernemental, le décret n° 2023-695 du 29 juillet 2023 qui édicte les règles normalisées actuelles. Double objectif : harmonisation nationale et renforcement des sanctions applicables en cas d’infraction.
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Plus de 200 communes, représentant près de 4,5 millions d’habitants, vont pouvoir être reclassées au titre de zonage ABC. Objectif ? Soutenir la construction de logements neufs sur des territoires marqués par de fortes tensions.
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L’industrie française produit 300 000 pompes à chaleur chaque année, mais 60% des composants et des pièces viennent de l’étranger (Asie en particulier).
Pour booster le made in France, le ministre de l’industrie souhaite, en 2025, réserver les primes à l’installation aux pompes à chaleur fabriquées en France et en Europe. A court terme, le gouvernement vise une fabrication française de 1 million de pompes à chaleur.
La gestion des devis et des factures fait partie du quotidien de nombreux indépendants, dirigeants de TPE et de PME. Entre le suivi des documents, la conformité réglementaire et le gain de temps recherché, s’équiper d’un logiciel de facturation devient rapidement indispensable.
Encore faut-il choisir un outil réellement adapté à son activité.
Entre les solutions gratuites, les logiciels généralistes et les outils métier, notamment dans le bâtiment, l’offre est large et les différences parfois difficiles à identifier. Ce sont pourtant les fonctionnalités concrètes qui font la différence au quotidien.
Ce guide vous aide à comprendre ce qu’un logiciel de facturation doit réellement faire et à identifier les critères essentiels pour choisir une solution adaptée à votre activité.
En 2026, Systemlog / Batappli renouvelle sa certification Great Place to Work, une reconnaissance centrée sur l’expérience collaborateur.
Quand l’activité se structure ou que le volume de facturation augmente, le choix d’un logiciel de facturation devient rapidement un sujet central.
Entre les outils gratuits, les solutions généralistes freemium et les offres payantes, l’offre est large et les différences pas toujours faciles à identifier au premier coup d’œil.
Cet article propose une comparaison factuelle de six logiciels de facturation disponibles sur le marché, afin de vous aider à identifier une solution cohérente avec vos besoins actuels, votre organisation et votre manière de travailler.