
Le Blog du bâtiment vous détaille la manière de calculer le temps de présence et le temps productif. Cet indicateur est intéressant notamment pour les chantiers nécessitant une forte main d’œuvre...
D’emblée, l’exercice peut sembler absurde : un ouvrier ne travaille-t-il pas le temps qu’il travaille ? Pourtant, cela n’est pas si simple ou plutôt cela peut être beaucoup plus précis. S’il est par exemple nécessaire de valoriser dans une année le temps pouvant être utilisable par l’entreprise, c’est qu’il diffère du temps qui sera au final facturé au client. Car un client ne paiera que le temps qui le concerne directement : celui passé à la production, en atelier ou sur le chantier.
D’une manière plus large, il est aussi important pour le dirigeant d’intégrer dans les tarifs qu’il pratique l’ensemble des coûts, y compris improductifs. Enfin, connaitre le temps productif permet de ne pas s’aventurer trop loin dans des promesses de délais impossibles à tenir, justement faute de temps...
Ainsi, il est nécessaire de décomposer une année civile en distinguant différents moments.
D’abord, il faut connaître le temps utilisable par l’entreprise, c’est-à-dire en ayant soustrait des repos hebdomadaires (généralement les samedis et dimanches, soit 104 jours pour 52 week-ends) et les jours fériés (selon la loi il y en a 10, mais en moyenne 2 jours fériés tombent sur des week-ends).
À ce temps utilisable par l’entreprise, il faut ensuite déduire les congés payés (soit généralement 5 semaines, 25 jours, par an) et les absences exceptionnelles pour événements familiaux ou maladies. Ce nouveau calcul permet d’obtenir le temps de présence dans l’entreprise.
La dernière étape consiste enfin à ôter les temps improductifs (visite médicale, formation professionnelles, etc.) pour obtenir le temps productif.
Ainsi, partant du principe qu’aucune absence exceptionnelle ne soit constatée durant l’année, le temps de présence dans l’entreprise est de 228 jours par an. Si les 35 heures sont appliquées au sein de l’entreprise, elles représentent une décote de 5 jours par an, soit un temps productif de 223 jours, soit 1.561 heures par an.
Bien évidemment ce calcul reste théorique (bien que probablement assez proche de la réalité), car il ne tient pas compte des spécificités conventionnelles ou de la possibilité par exemple pour une entreprise du bâtiment de travailler les dimanches et jours fériés en cas de dépannage en urgence.

Cependant cette estimation du temps productif deviendra utile pour mesurer les rendements d’une équipe ou d’un ouvrier en chronométrant exactement le temps passé à réaliser un ouvrage. Ce temps unitaire servira alors de référence dans Batappli pour le calcul des déboursés de main d’œuvre et, par exemple, ajuster et personnaliser sa bibliothèque d’ouvrages avec un nombre d’unités de main d’œuvre exact. Cela sera aussi utile pour fixer les plannings de chantier selon un décompte précis d’heures.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça. 😅
À partir du 1ᵉʳ septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA devront pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.
Vous avez reçu une communication de la DGFiP vous invitant à choisir une Plateforme Agréée (PA) avant le 1er septembre 2026 ?
Ce courrier s'adresse à toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA, artisans du bâtiment compris. À cette date, vous devrez obligatoirement pouvoir recevoir les factures électroniques de vos fournisseurs et sous-traitants au format structuré - PDF classique et email ne suffiront plus. Pour l'émission de vos propres factures, les TPE et PME du BTP ont jusqu'au 1er septembre 2027.
Le 30 juin à 15h, nous organisons une démonstration de la plateforme agréée eFacture et Batappli : 30 minutes de démo pour voir exactement ce qui se passe dans Batappli lorsqu'une facture électronique arrive ou part. Webinaire 100 % gratuit, ouvert à tous - clients Batappli ou non. La PA eFacture est incluse sans surcoût dans votre abonnement.
Une facture impayée est une réalité que tout artisan du bâtiment rencontre tôt ou tard. Dans le BTP, les retards de paiement sont particulièrement fréquents : acompte non versé avant le démarrage, solde bloqué en fin de chantier, retenue de garantie contestée… Savoir rédiger un courrier de relance efficace - au bon moment, avec le bon ton - est une compétence essentielle pour protéger votre trésorerie.
Ce guide vous donne tout ce dont vous avez besoin : définitions, calendrier de relance, modèles de lettres et d'emails (pour particuliers et professionnels), et conseils spécifiques au secteur du bâtiment.