
L’obtention d’un permis de conduire est souvent nécessaire à la réalisation d’un projet professionnel, tout particulièrement pour les jeunes et notamment dans le bâtiment, où l’activité est par nature mobile, donc susceptible à des déplacements.

L’obtention d’un permis de conduire est souvent nécessaire à la réalisation d’un projet professionnel, tout particulièrement pour les jeunes et notamment dans le bâtiment, où l’activité est par nature mobile, donc susceptible à des déplacements.
En effet, au-delà de disposer d’un véhicule (qui peut être prêté, loué ou mis à disposition par l’entreprise), il est parfois nécessaire de se rendre par ses propres moyens à l’entreprise ou directement sur un chantier. Sans transport en commun à proximité, notamment loin des grandes villes, il faut donc disposer d’un permis de conduire. Le «papier rose» est aussi utile pour prendre le volant d’un véhicule (bien évidemment dans la mesure où il est adapté à ses compétences) pour le déplacer sur un chantier, faire un rapide aller/retour chez le négociant pour acheter d’urgence des fournitures manquantes ou simplement naviguer entre entreprise, chantier, voire restaurant le midi. En soit : si cela ne constitue pas une obligation pour travailler dans le bâtiment, disposer d’un permis de conduire est presque impératif.
La loi «Égalité et Citoyenneté» du 27 janvier 2017 a ouvert la possibilité de financer la préparation au permis de conduire B par le compte personnel de formation, l’une des composantes du compte personnel d’activité (CPA).
Cette disposition entre en vigueur le 15 mars 2017 et s’applique donc à tout actif en situation d'emploi ou en recherche d'emploi. Il pourra utiliser les heures de formation inscrites sur son compte personnel de formation (CPF, l'une des composantes du CPA) pour financer la préparation à la catégorie B du permis en auto-école.
Attention, cette préparation au permis est conditionnée, notamment le candidat ne devra pas avoir fait l’objet d’une suspension de son permis de conduire ou une interdiction de le passer...
Plus d'informations :
www.moncompteactivite.gouv.fr/cpa-public/permis-de-conduire
En cas de retard de paiement d'une facture entre professionnels, la loi vous donne le droit de réclamer automatiquement 40 € à votre client. Cette somme s'appelle l'indemnité forfaitaire de recouvrement.
Beaucoup d'artisans ne l'appliquent pas, souvent parce qu'ils ne savent pas qu'elle existe, ou parce qu'elle n'est pas mentionnée sur leurs factures. Voici tout ce qu'il faut savoir pour l'appliquer correctement.
Un client qui refuse de payer une facture, c'est une tension immédiate sur votre trésorerie. Dans le bâtiment, la situation est fréquente : chantier terminé, facture envoyée, et un client qui bloque le règlement.
Mais tous les refus ne se valent pas. Un simple retard de paiement n'a rien à voir avec une facture contestée de façon argumentée.
Avant de lancer une procédure, le bon réflexe consiste à comprendre pourquoi votre client refuse. Cet article vous aide à distinguer un refus légitime d'un refus abusif, puis à activer les bons recours.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.