
Les chiffres disponibles sur les premiers mois de 2018 confirment la croissance déjà enregistrée l’an dernier. À fin mars, elle s’établie à + 5% en volume, de quoi donner le sourire aux entreprises du bâtiment !

Les chiffres disponibles sur les premiers mois de 2018 confirment la croissance déjà enregistrée l’an dernier. À fin mars, elle s’établit à + 5% en volume, de quoi donner le sourire aux entreprises du bâtiment !
Selon la note de conjoncture publiée fin mars par la Fédération Française du Bâtiment, les mises en chantier sont en hausse de 6,6%, principalement pour les locaux industriels, les bureaux et les bâtiments administratifs, mais aussi sur le marché de l’amélioration-entretien. Cette croissance a une incidence directe sur les embauches : le secteur a déjà créé en moyenne annuelle 19 000 postes. Autre incidence : le nombre de défaillances d’entreprises a reculé de 9,5% selon Altares.
Consulter le document "Conjoncture Bâtiment" de la FFB
Les perspectives pour l’ensemble de l’année 2018 restent ainsi encourageantes et tablent sur une croissance équivalente à celle de 2017, soit 2% en volume. Ce “positivisme” est confirmé par l’opinion des chefs d’entreprise sur les perspectives d’activité : malgré des conditions climatiques défavorables en ce début d’année (inondation, neige et froid), ils continuent de sourire. D’ailleurs, ils affichent des carnets de commandes bien remplis : 7,4 mois de chiffre d’affaires annuel déjà programmé à fin février pour les entreprises de plus de 10 salariés (environ 3,3 mois pour les artisans) : le plus haut score jamais enregistré depuis 10 ans !
Mais la hausse d’activité s’applique aussi aux tarifs des matériaux. L’Insee a ainsi noté qu’en 2017, les coûts associés dans la construction neuve et rénovation ont progressé respectivement de 2,7 et 2,3 % (14,1% pour l’acier !), alors que les prix de construction se sont limités à + 1,6 %. D’où l’utilité d’un logiciel qui calcule bien la marge :)
Pour aller plus loin sur ce sujet, le blog du bâtiment vous invite à relire l’article : comment vérifier et ajuster mes marges dans Batappli ?

Un client qui refuse de payer une facture, c'est une tension immédiate sur votre trésorerie. Dans le bâtiment, la situation est fréquente : chantier terminé, facture envoyée, et un client qui bloque le règlement.
Mais tous les refus ne se valent pas. Un simple retard de paiement n'a rien à voir avec une facture contestée de façon argumentée.
Avant de lancer une procédure, le bon réflexe consiste à comprendre pourquoi votre client refuse. Cet article vous aide à distinguer un refus légitime d'un refus abusif, puis à activer les bons recours.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.
Vous voulez émettre vos premières factures électroniques sans attendre l'échéance de septembre 2027 ? C'est possible dès septembre 2026 avec Batappli. Une condition toutefois : les informations légales de votre société doivent être complètes dans votre logiciel. Nom de la société, adresse, code postal, ville, téléphone, email, numéro de SIRET et numéro de TVA intracommunautaire sont indispensables pour générer le fichier structuré transmis à votre Plateforme Agréée par la DGFIP. Sans ces informations, l'émission n'est pas possible. Ce guide vous montre, étape par étape, où renseigner chaque champ pour émettre vos factures électroniques sans blocage.