
Le 4 avril dernier, 5 personnes étaient mises en examen par le parquet de Rennes dans le cadre d’une enquête sur plus de 250 vols d’outillages dans des véhicules de professionnels du bâtiment. Relayé par l’Agence France Presse, ce fait divers est pourtant loin d’être un cas isolé. Les vols et vandalismes sur les chantiers représenteraient 1 à 2% du chiffre d’affaires de la filière, soit 1 à 2 milliards d’euros par an. Un vrai fléau qui touche tous les corps de métiers, quelle que soit la taille de l’entreprise.

Le 4 avril dernier, 5 personnes étaient mises en examen par le parquet de Rennes dans le cadre d’une enquête sur plus de 250 vols d’outillages dans des véhicules de professionnels du bâtiment. Relayé par l’Agence France Presse, ce fait divers est pourtant loin d’être un cas isolé. Les vols et vandalismes sur les chantiers représenteraient 1 à 2% du chiffre d’affaires de la filière, soit 1 à 2 milliards d’euros par an. Un vrai fléau qui touche tous les corps de métiers, quelle que soit la taille de l’entreprise.
Les vols sur chantiers concernent aussi bien les petits matériels (outillages électroportatifs, câbles, métaux, plaques vibrantes…) que les équipements à forte valeur ajoutée (fenêtres, équipements sanitaires, matériels informatiques installés dans les locaux de chantier), les engins plus lourds (bétonnières, groupes électrogènes, véhicules), voire même le carburant.
Plus faciles d’accès, les chantiers liés à la construction neuve restent une cible privilégiée pour les malfaiteurs.
Pour minimiser les risques de vol, penser à ranger systématiquement le matériel dans des containers fermés. Ne pas laisser trainer des outils au sol. De plus en plus d’entreprises suspendent d’ailleurs leur matériel en haut de la grue.
La majorité des vols s’effectuant la nuit ou les week-ends, enlever le matériel le vendredi.
La plupart des engins lourds possèdent heureusement des systèmes d’anti démarrage ou de blocage des roues. Mais il faut éviter de garer des véhicules ou engins le long de la route, même dans l’enceinte fermée du chantier, car avec un bras de levage, il est très facile de les enlever.
Pour ne pas avoir trop de stock qui dort sur le chantier et risque ainsi d’être abimé ou volé, le cadencement des livraisons est indispensable. Inutile de se faire livrer dès le début des travaux, et surtout pas un vendredi ou veille d’un jour férié.
Délimiter la zone de chantier par des grillages ou une clôture est la première initiative à prendre. Pas la peine de multiplier les entrées, une à deux suffisent.
Si le chantier est sensible, la mise en place d’une vidéosurveillance est efficace, tout comme le gardiennage. Mais cela a un coût : compter entre 80 et 150€HT/heure pour un maître chien.
Ne pas hésiter à prévenir la police et la gendarmerie pour qu’elles puissent établir des rondes.
Les fédérations départementales organisent régulièrement des réunions pour permettre aux entreprises de rencontrer leur référent sureté de la police ou de la gendarmerie ainsi que des interlocuteurs spécialisés dans la prévention de vols sur chantier.
La plupart du temps, le vol de matériaux est inclus dans le contrat Tous Risques Chantier (TRC) souscrit par l’entreprise ou le maître d’ouvrage. Cette garantie temporaire (du début du chantier jusqu’à la réception de l’ouvrage) assure tous les intervenants au chantier sans recherche de responsabilité. Elle couvre l’ouvrage et les matériaux destinés à être incorporés à l’ouvrage. Les tarifs et franchises sont variables selon le chantier, sa localisation… En revanche, les biens propres de l’entreprise (petit outillage) ne sont pas couverts. Il faut alors prendre des garanties optionnelles, ce que ne font pas la plupart des PME ou TPE.
Se renseigner auprès de son assureur.
La gestion des devis et des factures fait partie du quotidien de nombreux indépendants, dirigeants de TPE et de PME. Entre le suivi des documents, la conformité réglementaire et le gain de temps recherché, s’équiper d’un logiciel de facturation devient rapidement indispensable.
Encore faut-il choisir un outil réellement adapté à son activité.
Entre les solutions gratuites, les logiciels généralistes et les outils métier, notamment dans le bâtiment, l’offre est large et les différences parfois difficiles à identifier. Ce sont pourtant les fonctionnalités concrètes qui font la différence au quotidien.
Ce guide vous aide à comprendre ce qu’un logiciel de facturation doit réellement faire et à identifier les critères essentiels pour choisir une solution adaptée à votre activité.
En 2026, Systemlog / Batappli renouvelle sa certification Great Place to Work, une reconnaissance centrée sur l’expérience collaborateur.
Quand l’activité se structure ou que le volume de facturation augmente, le choix d’un logiciel de facturation devient rapidement un sujet central.
Entre les outils gratuits, les solutions généralistes freemium et les offres payantes, l’offre est large et les différences pas toujours faciles à identifier au premier coup d’œil.
Cet article propose une comparaison factuelle de six logiciels de facturation disponibles sur le marché, afin de vous aider à identifier une solution cohérente avec vos besoins actuels, votre organisation et votre manière de travailler.