
Bientôt l’été. En période de congés l’entreprise risque de se retrouver en sous-effectif ou en surcharge de travail. Faire appel à des jeunes ou des étudiants est peut être une solution ! A condition de respecter le B.a.-ba de la réglementation.

Avec l’arrivée de l’été, c’est le retour du casse tête pour l’entreprise du bâtiment. De nombreux salariés partent en vacances, il manque un ouvrier polyvalent, capable de décharger des camions, d’effectuer des travaux de manutention ou de nettoyage, voire même d’intervenir lors des étapes de construction.
Recruter des étudiants
Disponibles l’été, les étudiants peuvent travailler sans diplôme dans le secteur du bâtiment. Le métier exige de la pratique, certes, mais si l’étudiant est dégourdi et intéressé, il peut se rendre multitâches, et devenir rapidement indispensable. Qu’il soit en intérim ou en CDD, l’embauche d’un jeune d’au moins 18 ans est soumis aux mêmes règles et conditions de travail que les autres salariés de l’entreprise, y compris les dispositions issues de la convention collective.
Renseignements sur www.urssaf.fr
Recruter un mineur dans le BTP, c’est possible mais…
Se simplifier la vie avec le Tese
Pour faciliter la gestion administrative, le Titre Emploi Service Entreprise peut être une option pour les entreprises de plus de 20 salariés. Ce dispositif vise à simplifier les formalités sociales liées à l’emploi des salariés, même ceux en CDD : un formulaire unique pour les déclarations et un seul formulaire pour les règlements.
Le déboursé sec désigne l'ensemble des coûts directs nécessaires pour réaliser un chantier : la main-d'œuvre, les matériaux et le matériel.
C'est votre point de départ pour tout chiffrage. Mais c'est là que beaucoup d'artisans commettent une erreur, confondre ce coût direct avec le prix à facturer.
Facturer au déboursé sec, sans y ajouter vos frais généraux ni votre marge, revient à travailler à perte.
Cet article vous explique comment calculer votre déboursé sec, construire la chaîne économique complète et fixer un prix de vente qui couvre réellement vos coûts.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA devront pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.
Vous avez reçu une communication de la DGFiP vous invitant à choisir une Plateforme Agréée (PA) avant le 1er septembre 2026 ?
Ce courrier s'adresse à toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA, artisans du bâtiment compris. À cette date, vous devrez obligatoirement pouvoir recevoir les factures électroniques de vos fournisseurs et sous-traitants au format structuré - PDF classique et email ne suffiront plus. Pour l'émission de vos propres factures, les TPE et PME du BTP ont jusqu'au 1er septembre 2027.
Le 30 juin à 15h, nous organisons une démonstration de la plateforme agréée eFacture et Batappli : 30 minutes de démo pour voir exactement ce qui se passe dans Batappli lorsqu'une facture électronique arrive ou part. Webinaire 100 % gratuit, ouvert à tous - clients Batappli ou non. La PA eFacture est incluse sans surcoût dans votre abonnement.