
Risques électriques, manutention de charges lourdes ou de produits dangereux, chute de hauteur ou bien présence d’amiante et de plomb : quotidiennement, quelques 1,4 million de salariés du bâtiment sont confrontés à un facteur de risque.

Risques électriques, manutention de charges lourdes ou de produits dangereux, chute de hauteur ou bien présence d’amiante et de plomb : quotidiennement, quelques 1,4 million de salariés du bâtiment sont confrontés à un facteur de risque. Appliquant l’adage «mieux vaut prévenir que guérir», la Fédération Française du Bâtiment, l’organisme professionnel de prévention OOPBTP (Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics), les SISTBTP (services interentreprises de santé au travail) et l’assurance maladie CNAMTS, organisent jeudi 30 mars 2017 la 8ème Journée de la Prévention.
Cet évènement national vise à sensibiliser les chefs d’entreprises aux pratiques améliorant la prévention des risques professionnels, notamment en atelier et sur les chantiers. La cause reste importante car, sans compter les maladies, 91 783 accidents du travail ont été déclarés en 2015 par les entreprises du BTP. Cependant, l’on peut aussi applaudir les efforts placés dans la sensibilisation aux risques. Jugez plutôt : en 1955, le secteur avait enregistré 275 431 accidents du travail !
Une telle baisse n’est pas sans raison. Par exemple, depuis 40 ans, l’OPPBTP sensibilise et conseille les acteurs de la consctruction pour lutter contre les accidents du travail, les maladies professionnelles et améliorer les conditions de travail. Chaque année, l’organisme forme ainsi plus de 24 000 salariés et agit pour faire évoluer les pratiques. Cela s’est traduit ces 70 dernières années par l’apparition en 1962 du Sauveteur Secouriste du Travail (SST) ou plus récemment par la mise en place de la coordination SPS (Sécurité et de Protection de la Santé). L’action de prévention a aussi un impact sur les matériaux. Il faut rappeler aux plus jeunes qu’avant d’être réduit en 2002 à 35 kilos, un sac de ciment pesait 50 kilos...
Cette année, la Journée de la prévention se focalisera particulièrement sur les troubles musculo-squelettiques (TMS) : première cause de maladies professionnelles dans le BTP.
Pour prendre part à cette journée et organiser sur un chantier une action de sensibilisation de ses salariés, il est nécessaire de prendre contact avec sa fédération locale du bâtiment : https://www.ffbatiment.fr/trouver-sa-federation-locale.
Il est aussi possible de participer simplement par le biais d’un quizz en 10 questions : https://www.ffbatiment.fr/federation-francaise-du-batiment/quiz20 qui permet de mesurer ses connaissances et, à défaut, agir en conséquence.
Plus d'informations :
https://www.ffbatiment.fr/journee-de-la-prevention
Vidéo : Journée de la prévention 2017
Un chantier livré en retard peut engager votre responsabilité contractuelle et vous exposer à des pénalités financières parfois importantes. Comprendre comment elles se calculent, dans quels cas elles s'appliquent et comment les encadrer est essentiel pour protéger la rentabilité de votre entreprise.
À ne pas confondre avec les pénalités de retard de paiement : ici, on parle du retard d'exécution ou de livraison d'un chantier.
Quand le sujet concerne plutôt une facture réglée trop tard par le client, les règles relèvent des retards de paiement dans le bâtiment.
Le déboursé sec désigne l'ensemble des coûts directs nécessaires pour réaliser un chantier : la main-d'œuvre, les matériaux et le matériel.
C'est votre point de départ pour tout chiffrage. Mais c'est là que beaucoup d'artisans commettent une erreur, confondre ce coût direct avec le prix à facturer.
Facturer au déboursé sec, sans y ajouter vos frais généraux ni votre marge, revient à travailler à perte.
Cet article vous explique comment calculer votre déboursé sec, construire la chaîne économique complète et fixer un prix de vente qui couvre réellement vos coûts.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA devront pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.