
C’est presque une tradition dans le bâtiment. Faute (avérée) de temps, l’entrepreneur ne se penche sur sa gestion qu’une seule fois par mois, généralement à la fin du mois. Mais en y réfléchissant...

Les facilités de paiement proposées par les fournisseurs de matériaux se retournent parfois contre les artisans qui jouent dangereusement avec leurs trésoreries à défaut de facturer dès la fin des chantiers...
C’est presque une tradition dans le bâtiment. Faute (avérée) de temps, l’entrepreneur ne se penche sur sa gestion qu’une seule fois par mois, généralement à la fin du mois. Ce rythme s’avère subtilement lié aux avantages dont il bénéficie chez ses fournisseurs. En effet les négociants proposent à leurs clients la facilité de regrouper leurs achats de fournitures et matériaux dans un unique règlement facturé et à régler en fin de mois.
Ne vous trompez pas, les négociants sont généralement des sociétés financièrement solides. Elles reportent ces conditions de règlement souvent de manière encore plus échelonnées sur la durée avec leurs propres fournisseurs.
Ainsi, l’entrepreneur doit régler le 30 ou 31 ce principal et important poste de dépense à ses fournisseurs (car il en a rarement qu’un seul) et donc il doit fournir à son comptable les factures liées. C’est à ce moment qu’il lui adresse toutes les autres facture(tte)s dont celles immédiatement réglées durant le mois : achats de matériels payés immédiatement, carburant, péages et parkings, location de matériels et frais divers... Le comptable a besoin de ces pièces pour les enregistrer, tout comme il a besoin des factures émises par l’entreprise.
Le problème de ce schéma est que l’entrepreneur ne pense qu’une seule fois par mois à facturer ses propres clients, alors qu’il aura déjà utilisé sa trésorerie pour régler les facture(tte)s tout au long du mois. De plus en fin de mois ou en début du suivant, il aura à sortir les salaires, les emprunts et autres charges aux montants parfois variables...
De son côté, même si son chantier a été livré depuis longtemps, le client aura tout juste reçu sa facture. Il la réglera donc avec un délai de plusieurs jours voire plusieurs semaines. D’ailleurs, il peut aussi attendre que toutes ses réserves soient levées avant de solder son compte. On constatera que de plus en plus de particuliers appliquent d’eux-mêmes une retenue de 10 à 20% sur la facture finale. De fait, c’est un réel moyen de “pression” qu’ils ont sur un artisan au planning hyper chargé.
Vous constatez que ce mécanisme est bien bancal, à la limite dangereux, en terme de trésorerie. Il est aussi difficilement compatible avec les obligations légales de suivi de facturation !
Et pourtant, il est si simple dans Batappli de transformer à tout moment un devis en facture et de l’envoyer par e-mail... De même, il faut rappeler qu’il est possible d’émettre une facture d’acompte ou bien des factures intermédiaires selon l’état d’avancement du chantier.
Pour en savoir plus, contactez le Service Clients Batappli au 04 99 13 32 00.

Votre Plateforme Agréée n'est pas encore active au 1er septembre 2026 ? La DGFiP a annoncé une tolérance sur les sanctions, pas un report de l'obligation : depuis cette date, toute entreprise assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir des factures électroniques. Formalisée dans un guide pratique publié en juillet 2026, cette tolérance ne s'applique qu'aux difficultés réelles, documentées et suivies d'une correction rapide. Elle ne couvre ni l'inertie, ni le maintien volontaire d'un circuit papier. Concrètement : une facture reçue par mail ou en PDF après le 1er septembre reste payable et déductible si elle correspond à une opération réelle. Batappli intègre eFacture, Plateforme Agréée gratuite, pour vous mettre en conformité sans attendre la limite de cette tolérance.
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Quelles sont les obligations de facturation électronique pour les artisans du bâtiment ? Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA - artisans du bâtiment compris - doivent pouvoir recevoir des factures électroniques via une Plateforme Agréée (PA) certifiée par la DGFiP.
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