
Suivre l’état de situation d’un chantier peut permettre de débloquer des paiements intermédiaires, notamment dans le cadre d’un marché public selon le projet de décompte mensuel initialement fixé.

C’est-à-dire une liste à faire en anglais, sert à fixer l’ensemble des tâches à réaliser sur une période. Une croix permet d’indiquer que la mission est accomplie. Dans le bâtiment, le carnet de pointage ressemble un peu à une «to do list». D’ailleurs, il est conseillé d’ajouter un tel document à chaque fiche chantier ou fiche client dans Batappli.
Le carnet de pointage sert à tenir un relevé des travaux réalisés, selon un découpage des taches, ouvrage par ouvrage, jour après jour. Cela doit couvrir toute la période depuis l’installation du chantier jusqu’au rangement, à son terme. Bien évidemment, une tache peut être reconduite d’un jour à l’autre, tant qu’elle n’est pas achevée.
Pour plus de précisions, cette «to do list du chantier» indique le nombre d’ouvriers présents pour réaliser l’ouvrage et détaille les heures de temps productif en matinée et en après-midi.

Un tel découpage et suivi méticuleux a deux vertus. Tout d’abord, grâce à un relevé sur place, il est possible de faire un état de situation provisoire.
Pour y parvenir, il faut relever sur le chantier tous les ouvrages élémentaires qui ont été en partie ou totalement réalisés. En comparant avec le relevé précédent, ce qui a été réalisé depuis apparait. Certains marchés sont en effet découpés en quantités d’ouvrages exécutés et un prix unitaire est globalisé sur l’ensemble (en marché public, cet état de situation se nomme «décompte mensuel»). Selon ce qui a été fixé dans le marché et l’avancement du chantier, l’acompte versé dépendra dont de la quantité d’ouvrages exécuté réalisée...
L’autre mérite du carnet de pointage est d’établir les statistiques précises d’un chantier en termes de temps productif et de crédit d’heures. Il permet ainsi d’établir, puis de réajuster, ses taux pour les chantiers suivants.
Ainsi, à l’heure de redéfinir ses prix, par exemple avant de débuter un nouvel exercice fiscal, il sera bon d’éditer tous les carnets de pointage de l’ensemble des chantiers puis d’examiner la ventilation des temps de réalisation. Il devient aisé de vérifier si des heures supplémentaires ont été réalisées au cours d’une période, sur un ouvrage spécifique ou selon le nombre d’ouvriers affectés à une tâche.
Bref, ce suivi des travaux participera à l’ensemble des démarches mis en œuvre pour dresser le bilan économique du chantier. Il sera bien évidemment à renouveler le plus régulièrement possible.
Un client qui refuse de payer une facture, c'est une tension immédiate sur votre trésorerie. Dans le bâtiment, la situation est fréquente : chantier terminé, facture envoyée, et un client qui bloque le règlement.
Mais tous les refus ne se valent pas. Un simple retard de paiement n'a rien à voir avec une facture contestée de façon argumentée.
Avant de lancer une procédure, le bon réflexe consiste à comprendre pourquoi votre client refuse. Cet article vous aide à distinguer un refus légitime d'un refus abusif, puis à activer les bons recours.
Plateforme Agréée, PDP, annuaire, interopérabilité… Si ces mots vous donnent déjà mal au crâne, respirez : on est là pour ça.
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises du bâtiment assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures au format électronique. Et pour ça, impossible d’y échapper : il faut passer par une plateforme agréée. Mais c’est quoi, exactement ? Comment en choisir une quand on est plombier, maçon ou électricien et qu’on n’a pas une heure à perdre par jour devant un écran ?
Dans ce guide, on vous explique sans jargon ce qu’est une plateforme agréée (l’ancienne « PDP »), à quoi sert la fameuse liste de la DGFiP, comment choisir la vôtre, et comment l’annuaire national fait circuler vos factures tout seul en arrière-plan.
Vous voulez émettre vos premières factures électroniques sans attendre l'échéance de septembre 2027 ? C'est possible dès septembre 2026 avec Batappli. Une condition toutefois : les informations légales de votre société doivent être complètes dans votre logiciel. Nom de la société, adresse, code postal, ville, téléphone, email, numéro de SIRET et numéro de TVA intracommunautaire sont indispensables pour générer le fichier structuré transmis à votre Plateforme Agréée par la DGFIP. Sans ces informations, l'émission n'est pas possible. Ce guide vous montre, étape par étape, où renseigner chaque champ pour émettre vos factures électroniques sans blocage.