
Le document unique d'évaluation des risques professionnels (dit DU ou DUERP) a été créé par décret en novembre 2001. Il est obligatoire depuis 2002 pour toute entreprise employant au moins un salarié...
Le document unique d'évaluation des risques professionnels (dit DU ou DUERP) a été créé par décret en novembre 2001. Il est obligatoire depuis 2002 pour toute entreprise employant au moins un salarié...
Fin mars, les organisations professionnelles organisent la journée de prévention, l’occasion pour rappeler qu’il est nécessaire de s’organiser face aux risques. L’un des outils clef est le document unique d’entreprise. Pour rappel, ce document doit contenir une évaluation des différents risques auxquels sont confrontés les salariés, ce qui est particulièrement important dans le bâtiment.
L’évaluation des risques professionnels consiste en premier lieu à identifier les dangers réels ou potentiels. C’est-à-dire de s’interroger sur tel équipement, telle substance ou telle méthode de travail : sont-ils susceptibles de causer un dommage ? Ensuite, il convient d’analyser les risques : dans quelles conditions les salariés seront-ils exposés à ces dangers ? Enfin, il faut hiérarchiser ces risques, en les classant selon leur gravité, leur occurrence potentielle, le nombre de personnes exposées... L’idée est de penser à tout, par exemple au personnel administratif qui pour se rendre à son bureau traverse le hangar où sont stockés les produits chimiques...
Bien évidemment, cette évaluation doit être suivie d’un plan d'action visant à diminuer ou supprimer les sources de risques. Par exemple, ce plan pourrait insister sur l’organisation d’une formation ou bien la création d’un mode opératoire pour la manipulation de tel engin ou de tel produit.
Seulement cinq étapes sont nécessaires à sa conception : choix du métier, sélection des situations de travail, évaluation de la fréquence d'exposition, identification des risques et identification des actions à mener. L’évaluation des risques se fait à partir des actions réalisées, voit son niveau d’avancement des actions déjà en place dans l'entreprise et identifie ce qu'il reste à faire dans son plan d’action.
Il n'existe aucun modèle imposé pour le document unique. L’employeur est donc libre d'utiliser tous types de supports pour transcrire le résultat de son évaluation des risques. La seule obligation est que ce document soit disponible en un lieu unique, accessible à tous.
Différents consultants spécialisés proposent de réaliser un audit et de rédiger ce DU. Mais il existe aussi des outils gratuits, comme celui proposé par l’OPPBTP, l'Organisme professionnel de prévention du BTP.
Outre la spécialisation «bâtiment» apportée par l’OPPBTP, cet outil est bien évidemment intéressant par sa gratuité (il suffit de s’inscrire en ligne sur l’espace prévention BTP). D’autant que, normalement, le document unique doit être refait au minimum chaque année, selon les avancées de son plan d’action, mais aussi l’évolution du contexte avec l’apparition de nouveaux risques ou la modification de l’environnement de travail.
Enfin, signalons que l’absence de document unique peut être sanctionnée de 1.500 euros d’amende en cas de contrôle de l'inspection du travail (3.000 € en cas de récidive). La responsabilité civile de l’employeur peut aussi être engagée en cas d'accident de travail ou de maladie professionnelle.
Plus d'informations :
Consultez et téléchargez le guide d’aide de mise en place du document unique :

La journée sur le chantier se termine. La deuxième commence.
Les e-mails à écrire, la relance qu'on repousse depuis dix jours, les notes d'intervention à remettre au propre, le courrier du fournisseur à décrypter. Cette gestion administrative, faite de tâches répétitives, occupe les soirées du dirigeant, d'un salarié polyvalent ou du conjoint qui participe à l'activité.
L'intelligence artificielle ne va pas gérer votre entreprise à votre place. Elle peut en revanche préparer une partie de ces écrits, à condition de savoir précisément ce qu'on lui confie et ce qu'on vérifie derrière.
Voici ce que l'IA peut réellement alléger dans une entreprise du bâtiment, et ce qui doit rester entre vos mains.
Votre Plateforme Agréée n'est pas encore active au 1er septembre 2026 ? La DGFiP a annoncé une tolérance sur les sanctions, pas un report de l'obligation : depuis cette date, toute entreprise assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir des factures électroniques. Formalisée dans un guide pratique publié en juillet 2026, cette tolérance ne s'applique qu'aux difficultés réelles, documentées et suivies d'une correction rapide. Elle ne couvre ni l'inertie, ni le maintien volontaire d'un circuit papier. Concrètement : une facture reçue par mail ou en PDF après le 1er septembre reste payable et déductible si elle correspond à une opération réelle. Batappli intègre eFacture, Plateforme Agréée gratuite, pour vous mettre en conformité sans attendre la limite de cette tolérance.
Quels sont les cas concrets qui posent vraiment question aux artisans du bâtiment face à la réforme de la facturation électronique ? Le 19 mai 2026, nos experts Batappli et Cecurity ont répondu en direct à plus de 60 questions envoyées par des artisans et chefs d’entreprise BTP. Au programme : comment choisir entre plusieurs Plateformes Agréées (Cecurity, CEGID, Pennylane) et peut-on en utiliser plusieurs simultanément ? Comment faire coexister eFacture et la PA de votre expert-comptable sans double saisie ? Que se passe-t-il pour les achats par carte bancaire, les tickets de bricolage, le carburant ? Comment l’e-reporting fonctionne pour vos chantiers chez des particuliers ? Le replay complet (45 minutes) est disponible gratuitement sur YouTube. Avec Batappli, la PA eFacture est incluse dans votre abonnement - activation gratuite, zéro surcout.